volailles fermières d'Auvergne, la force de la nature
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Les Volailles d’Auvergne précurseurs du Bien Etre Naturel

Depuis de nombreuses années, le SYVOFA, Syndicat de défense des Volailles Fermières d’Auvergne, encourage la démédicalisation en production animale. Ses résultats en production de volailles fermières bio l’ont amené à étendre les contraintes liées à l’absence d’OGM et des produits chimiques de synthèse dont les antibiotiques utilisés en médecine humaine, à sa production de Poulets Fermiers d’Auvergne Label Rouge. La volonté du SYVOFA est de fournir aux clients distributeurs et consommateurs, des poulets fermiers élevés en plein air en Auvergne, respectueux de l’environnement et du bien-être des animaux et des éleveurs.

Pour cela, la filière a mis en place un nouveau cahier des charges, imaginé et écrit par Arrivé Auvergne, innovant et précurseur en termes de Bien-Être Naturel (BEN), dans lequel démédicalisation en production animale, qualité de l’alimentation et conditions d’élevage sont les principales mesures qu’il applique et fait appliquer à ses partenaires. … et la prévention par les plantes !

Ce nouveau cahier des charges interdit ainsi l’usage de substances médicamenteuses (antibiotiques et anticoccidiens de synthèse) aux Volailles Fermières d’Auvergne.

Santé, bien-être et qualité des volailles sont ainsi assurés en privilégiant les conditions d’élevage, la qualité de l’alimentation, la prophylaxie préventive et l’utilisation de méthodes alternatives naturelles telle que la phytothérapie ou l’homéopathie si cela est nécessaire. Ainsi Ail, Thym, Origan, Citron... sont utilisés pour renforcer naturellement les défenses immunitaires des Volailles d'Auvergne. Ces nouvelles conditions d’élevage concernent actuellement 180 éleveurs mais dans un avenir proche pourraient être étendues à l’intégralité des éleveurs de la filière.

Elle font par ailleurs écho au plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire mis en oeuvre par le Ministre de l’Agriculture qui a pour objectif, d’ici à 2017, de réduire de 25 % le recours aux antibiotiques dans les filières de production animales en développant des alternatives permettant de préserver la santé animale.